Zoom sur le cancer du sein HER2+

Zoom sur le cancer du sein HER2+

Voici un vidéo sur le sujet, et j’ai trouvé qu’ils en faisaient assez bien le tour, alors comme d’habitude, je partage!

http://videos.doctissimo.fr/sante/cancers/Zoom-sur-le-cancer-du-sein-HER2.html

Près de 20 % des cancers du sein possèdent à leur surface un nombre très important de récepteurs baptisés HER2. Autrefois reliées à un pronostic plus sombre, ces tumeurs bénéficient depuis la fin des années 1990 de traitements ciblés. Le Dr Véronique Diéras, responsable de l’unité d’Investigation clinique à l’Institut Curie nous en dit plus sur la prise en charge de ces maladies qui bénéficient de nouveaux médicaments.

Doctissimo : Quels sont les différents types de cancers du sein ?

Dr Véronique Diéras, responsable de l’unité d’Investigation clinique à l’Institut Curie : Globalement, une femme sur 9 à l’heure actuelle présentera une tumeur du sein. Mais il faut savoir que la tumeur du sein représente plusieurs maladies différentes. On a globalement trois grands groupes :
– Les tumeurs du sein qui ont des récepteurs hormonaux.
– Les tumeurs du sein qui cette anomalie HER2 dite HER2+.
– Et le troisième groupe, c’est les tumeurs triples négatives qui, en fait, dans ces tumeurs, il n’y a pas les récepteurs hormonaux ni la protéine HER2.

Doctissimo : Quelles sont les caractéristiques des tumeurs HER2+ ?

Dr Véronique Diéras : Les maladies HER2+ en fait, c’est quand il y a une protéine qui est appelé HER2, qui est présente à la surface des cellules tumorales et qui est responsable de la prolifération des cellules tumorales. Il y a 20 ans, le fait d’être HER2+ entraînait un risque plus important de récidives, de métastases dites viscérales au niveau des organes comme le foie et le poumon, et de métastases cérébrales. La survie était donc beaucoup plus courte. Grâce au traitement ciblé anti-HER2 et notamment l’Herceptin, il y a eu vraiment une révolution dans la prise en charge de cette maladie avec un meilleur contrôle et surtout une diminution du risque de récidives lorsqu’on le donne à un stade très précoce1,2.

Doctissimo : Quel est le mode d’action de l’Herceptin ?

Dr Véronique Diéras : Le but du traitement, ça va être de bloquer le fonctionnement de cette protéine. C’est-à-dire un anticorps qui va se fixer sur le récepteur et empêcher les signaux de prolifération sur le noyau de la cellule tumorale et la prolifération. Malgré cela, on peut voir dans un certain nombre de cas une nouvelle évolutivité de la maladie tumorale. On a donc besoin nous de nouveaux traitements dans ces maladies qui sont, qui apparaissent résistantes à l’Herceptin. Au jour d’aujourd’hui, sont commercialisé l’Herceptin un anticorps et le lapatinib (NDLR : commercialisé sous le nom de Tyverb ®) qui est une petite molécule3.

Doctissimo : Quelles sont les nouveautés en 2012 ?

Dr Véronique Diéras : La nouveauté, c’est une molécule qui s’appelle le T-DM1 qui est extrêmement originale puisque dans cette molécule, il y a l’anticorps Herceptin auquel on a attaché une chimiothérapie cytotoxique. Et l’intérêt de cette molécule, c’est que la chimiothérapie cytotoxique ne va être délivrée que dans les cellules tumorales qui présentent cette anomalie HER2+ avec comme corollaire une meilleure efficacité puisque la concentration sera plus importante dans la cellule tumorale et surtout une baisse, une diminution des effets secondaires4. Avec ce type d’approche, on ne s’adresse qu’aux cellules tumorales qui vont être attaquées par ce médicament et avec pratiquement pas, d’effets secondaires au niveau des organes sains.

Doctissimo : Quand peut-on espérer la commercialisation du T-DM1 ?

Dr Véronique Diéras : sait que quand l’étude est positive, entre le temps qu’il y a entre l’annonce de cette étude et la commercialisation, il faut l’approbation avec les différentes agences. Et il faut attendre probablement plusieurs mois, voire un an avant d’avoir la disponibilité de ce médicament, mais qui peut être au jour d’aujourd’hui accessible par le biais de certains essais cliniques.

Doctissimo : Comment va évoluer la prise en charge de ces cancers du sein ?

Dr Véronique Diéras : Le challenge, ça va être de savoir dans quel ordre on va administrer ces médicaments. A l’heure actuelle, c’est vrai que le pertuzumab en fin d’année 2011 a montré une activité importante en association avec l’herceptin (NDLR : ce médicament commercialisé sous le nom de Perjeta ® a été autorisé par la Food and Drug Administration aux Etats-Unis5). C’est vrai qu’au jour d’aujourd’hui probablement à la première récidive, il s’agira d’employer une chimiothérapie avec l’Herceptin et le pertuzumab et que le T-DM1 va plutôt s’adresser lors de la deuxième évolution de la maladie. Avant l’arrivée de l’Herceptin, on parlait malheureusement de survie médiane inférieure à deux ans. A l’heure actuelle avec les maladies HER2+, avec l’herceptin et tous ces nouveaux médicaments, on parle de maladie chronique. Alors on ne parle pas de guérison complète, mais on parle de maladie chronique, ce qui veut dire vivre pendant plusieurs mois, plusieurs années.

Propos recueillis par David Bême, le 3 juin 2012.

1 – Trastuzumab plus Adjuvant Chemotherapy for Operable HER2-Positive Breast Cancer – Edward H. Romond et al. – N Engl J Med 2005;353:1673-84. (article accessible en ligne)

2 – Trastuzumab after Adjuvant Chemotherapy in HER2-Positive Breast Cancer – Martine J. Piccart-Gebhart et al. – N Engl J Med 2005;353:1659-72. (article accessible en ligne)

3 – RCP du lapatinib accessible dans notre guide des médicaments

4 – Primary results from EMILIA, a phase III study of trastuzumab emtansine (T-DM1) versus capecitabine (X) and lapatinib (L) in HER2-positive locally advanced or metastatic breast cancer (MBC) previously treated with trastuzumab (T) and a taxane. – ASCO 2012 – Abstract LBA1 (accessible en ligne)

5 – FDA approves Perjeta for type of late-stage breast cancer – Communiqué de la FDA – 8 juin 2012 (accessible en ligne)

« Soucis » financier et autres questions : pour les québécoises

Voici un document qui devrait être remis à chaque patiente québécoise lorsque diagnostiquée stade IV.

Soucis d argent comment faire face Quebec – original Willow Coping Quebec_fr

Cancer du sein et soucis d'argent et autres questions -Willow - Page couverture

Voici les sujets abordés:
Introduction……………………………………………………………………………i
ET SI JE DOIS ARRÊTER DE TRAVAILLER?………………………………………………….1
Assurance-invalidité………………………………………………………………..1
Autre protection d’assurance…………………………………………………………2
Prestations de maladie de l’assurance-emploi…………………………………………..2
Prestations de compassion de l’assurance-emploi………………………………………..3
Régie des rentes du Québec…………………………………………………………..4
Crédit d’impôt pour personnes handicapées……………………………………………..7
Caisse de bienfaisance de la Marine royale canadienne…………………………………..8
Programme d’assistance-emploi du ministère de l’Emploi et de la Solidarité sociale……………………………………………………………………………9
Randonnée des Neiges de Kelly Shires contre le cancer du sein………………….10
Service d’aide financière de la Fondation Jean Marc Paquette……………………..11
ÇA N’EST PAS REMBOURSÉ PAR LA RAMQ?…………………………………………..13
Régime public d’assurance médicaments………………………………………………..13
Médicaments d’exception…………………………………………………………….15
Programme « patients d’exception »…………………………………………………..16
Régimes privés…………………………………………………………………….17
Programme fédéral de santé intérimaire……………………………………………….19
Programme des services de santé non assurés…………………………………………..20
Perruques et alternatives capillaires………………………………………………..22
Pansements et accessoires…………………………………………………………..23
Programme de prothèses mammaires externes…………………………………………….24
Lymphoedème……………………………………………………………………….26
VOUS N’ÊTES PAS SEULE………………………………………………………………27
Garde d’enfants et autres services de soutien…………………………………………27
Aide à domicile et repas……………………………………………………………28
Programme d’exonération financière pour les services d’aide domestique…………………..28
Services de transport………………………………………………………………32
Fauteuils roulants et triporteurs……………………………………………………33
Hébergement……………………………………………………………………….34
Belle et bien dans sa peau………………………………………………………….35
Autres services de soutien………………………………………………………….36
LES DÉCISIONS DE FIN DE VIE…………………………………………………………39
Soins à domicile…………………………………………………………………..39
Soins palliatifs…………………………………………………………………..41
DÉMÊLER LA PAPERASSE……………………………………………………………….43
Des conseils financiers à la procuration……………………………………………..43
Mandat en cas d’inaptitude………………………………………………………….46
Testament et testament biologique……………………………………………………47
© 2006 WILLOW BREAST CANCER SUPPORT CANADA Parrainé par FAIRE FACE À VOS SOUCIS D’ARGENT – QUÉBEC

Imaginer la mort

Je cherche parfois a expliquer la vision irreelle de ce qui m’arrive et peine a expliquer cela.

Si je vous dis : vous allez avoir un accident, et que du jour au lendemain vous n’aurez plus le droit de voir les etres qui vous sont cher :  conjoint,  enfants… Que vous allez etre enfermee dans une piece sombre… pour toujours.  Vous aurez beau essayer encore et encore, c’est franchement une idee intolerable et impossible de l’imaginer vraiment, n’est ce pas.

Moi non plus je ne suis pas capable, meme si c’est ma realite et que c’est si pres que ça ne vaut meme pas la peine de forcer pour m’y voir, car j’y pense presque tout le temps. Meme dans mes reves je me noie lentement et me reveille a bout de souffle.

Et voila pourquoi a cette etape on nous medicamente, le corps humain est pas fait pour survivre de cette façon. Je ne veux pas etre privee de mes émotions, ni de ce que j’aime faire ou penser, ni de ma famille.  Je ne veux pas me retrouver reduite dans une boite de photo.  Mais voila, c’est un peu notre destinee a tous, sauf que, je n’ai plus qu’un decompte de quelques jours (ou semaines) avant d’etre forcee a y entrer.

Certaines personnes ont deja commencees a m’ignorer, incapable de regarder la mort qui marche encore. 

Il faut tout une montagne de courage pour m’accompagner, je ne sais pas si j’en serais capable moi-meme.  Ma fille et mon conjoint sont vraiment formidable.

Mon plus grand souhait est qu’ils soient accompagnes de la meme facon lorsque ce sera leur tour, et la douleur est simplement trop fulgurante lorsque cette ideee me traverse, lorsque j’imagine que je ne serai pas la pour eux.  Je ne peux rien y changer, je n’y serai pas. Trop horrible.

Voila pourquoi j’ai compris que rendue a cette pensee, j’arrete, et ok je crois que moi aussi, je vais avoir besoin d’etre medicamentee pour cesser de penser a cela.

Mais… Si je ne peux etre la pour eux… je peux etre la pour d’autre, maintenant, tout de suite, grace au groupe de soutien que j’ai cree, le « Si-Fortes ».  Ouf!

Bracelet médical

Voici de quelle façon ça arrive. Une femme décide de partager son expérience, que celle-ci soit bonne ou mauvaise, elle l’a passe au suivant. À celui-ci de faire ce qu’il veut de l’information prévilégié. Personnellement lorsque je me sens choyée d’avoir reçu une « aventure de vie », je la passe.

Alors je vous transmet celle-ci. L’expérience raconté est touchante, véridique et enrichissante. Elle explique aussi pourquoi je poste un bracelet, et pourquoi mes documents sont prêts.

La cerise sur le gateau, les 3 liens donnés sont parfait pour se faire une idée de départ et ensuite faire son choix dans une bijouterie ou à un endroit de son choix. Je suggère dans la mesure du possible de choisir un bracelet de bonne qualité, solide et qui ne ternira pas. Ensuite on peut profiter de la paix que ce geste nous a donné.

Le lien pour la lecture du post: http://metavivor-blog.com/blog/2013/08/10/medical-emergencies-and-the-single-girl/

Être dans une périod NED (no evidence of disease), j’utiliserais probablement un des liens donné ici pour m’en procurer un autre plus joli et coloré. Je le porte jour et nuit, il fait partie de moi et restera en place plus longtemps que mes cheveux.

IMAG1973 Bracelet

Quelqu’un de votre entourage est tres malade? Comment savoir quoi ne pas dire, et à qui?

Cercles réconforts

Je ne sais plus à quel moment j’ai déjà partagé les « cercles du réconfort », mais je les remets ici encore une fois parce que je pense sincèrement que ça pourrait aider certaines femmes à mettre le pied par terre et dire « assez », « je ne veux pas », « non », etc.

Dans les périodes les plus difficiles, en douleur particulièrement, on se fout un peu de ce que le voisin d’en face (par exemple) peut penser. Il vient demander de vos nouvelles? Aucune idée pourquoi, mais on est pas là, dites que je suis malade, n’importe quoi. Tout comme on se fout qu’un tsunami balaie une ville de l’autre coté de la terre, alors que l’on étouffe et peine a respirer. On se replie sur nous-mêmes et s’est une attitude normale pour réserver ses énergies pour soi-même.

Voici les « règles »: Le premier cercle, c’est la personne directement concernée par l’accident, la maladie (ou la mort). On a le droit de dire des gros mots, de dire que c’est la fin, que la vie est injuste, que c’est désespérant, etc. On le dit à qui l’on veut.
Un deuxième cercle, c’est le conjoint, les enfants. Ceux-ci peuvent parler de la même façon vers l’extérieur, mais ce qui entre dans le premier cercle se doit d’aider, d’apporter du réconfort. Habituellement, ils savent quoi faire ou dire.
Un troisième cercle, et ainsi de suite pour la famille proche et éloignée et les relations de vie, les collègues. Plus on s’éloigne du centre et plus il faut être délicat. Les cercles extérieurs doivent apporter du réconfort à l’intérieur, et si besoin se contenter d’écouter… Et surtout ne pas dire « … Ça me met vraiment à terre! … »
Je vais en faire un, et le mettrai aussi sur le frigo.

L’article original est ci-dessous.

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How not to say the wrong thing

It works in all kinds of crises – medical, legal, even existential. It’s the ‘Ring Theory’ of kvetching. The first rule is comfort in, dump out.

April 07, 2013|Susan Silk and Barry Goldman

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(Illustration by Wes Bausmith…)

When Susan had breast cancer, we heard a lot of lame remarks, but our favorite came from one of Susan’s colleagues. She wanted, she needed, to visit Susan after the surgery, but Susan didn’t feel like having visitors, and she said so. Her colleague’s response? « This isn’t just about you. »

« It’s not? » Susan wondered. « My breast cancer is not about me? It’s about you? »

The same theme came up again when our friend Katie had a brain aneurysm. She was in intensive care for a long time and finally got out and into a step-down unit. She was no longer covered with tubes and lines and monitors, but she was still in rough shape. A friend came and saw her and then stepped into the hall with Katie’s husband, Pat. « I wasn’t prepared for this, » she told him. « I don’t know if I can handle it. »

This woman loves Katie, and she said what she did because the sight of Katie in this condition moved her so deeply. But it was the wrong thing to say. And it was wrong in the same way Susan’s colleague’s remark was wrong.

Susan has since developed a simple technique to help people avoid this mistake. It works for all kinds of crises: medical, legal, financial, romantic, even existential. She calls it the Ring Theory.

Draw a circle. This is the center ring. In it, put the name of the person at the center of the current trauma. For Katie’s aneurysm, that’s Katie. Now draw a larger circle around the first one. In that ring put the name of the person next closest to the trauma. In the case of Katie’s aneurysm, that was Katie’s husband, Pat. Repeat the process as many times as you need to. In each larger ring put the next closest people. Parents and children before more distant relatives. Intimate friends in smaller rings, less intimate friends in larger ones. When you are done you have a Kvetching Order. One of Susan’s patients found it useful to tape it to her refrigerator.

Here are the rules. The person in the center ring can say anything she wants to anyone, anywhere. She can kvetch and complain and whine and moan and curse the heavens and say, « Life is unfair » and « Why me? » That’s the one payoff for being in the center ring.

Everyone else can say those things too, but only to people in larger rings.

When you are talking to a person in a ring smaller than yours, someone closer to the center of the crisis, the goal is to help. Listening is often more helpful than talking. But if you’re going to open your mouth, ask yourself if what you are about to say is likely to provide comfort and support. If it isn’t, don’t say it. Don’t, for example, give advice. People who are suffering from trauma don’t need advice. They need comfort and support. So say, « I’m sorry » or « This must really be hard for you » or « Can I bring you a pot roast? » Don’t say, « You should hear what happened to me » or « Here’s what I would do if I were you. » And don’t say, « This is really bringing me down. »

Vacances de derniers recours.

Probablement trop tard pour moi, mais je crois que certains pourraient bénéficier de cette liste. D’ailleurs, pour avoir communiqué en 2010 avec « Memory of love », je sais qu’ils acceptent les Canadiens et sont sympathiques et facile d’approche.

http://www.cancer.net/all-about-cancer/cancernet-feature-articles/quality-life/wish-fulfillment-organizations-people-cancer

Wish Fulfillment Organizations for People With Cancer
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Wish fulfillment organizations offer children and adults with a chronic or advanced condition, such as cancer, the chance to take a break from the challenging experience by allowing them to have their wishes and dreams come true. Such dreams—big or small—may include taking a family vacation, attending an event, purchasing a desired item, or meeting someone special. Whatever the wish, wish fulfillment organizations aim to help people with advanced illness enrich the quality of their lives and create meaningful memories.

Various organizations have differing eligibility requirements and limitations regarding the types of wishes they grant. If you or a child or an adult you know has a wish they would like granted, consider contacting one of the following organizations.

Wish fulfillment organizations for children

Believe in Tomorrow Children’s Foundation. Best known for offering parents temporary housing near the hospitals where their children are being treated, this foundation also provides funding for various adventures for children with advanced diseases.

Children’s Wish Foundation International. This Atlanta-based nonprofit grants wishes to children with advanced illness, including advanced cancer, who are younger than 18 years old. Children who are “too young to make a wish that is truly their own” can participate in the organization’s Young Minds program, which provides children younger than three years old with an assortment of gifts to entertain and provide comfort.

The Clayton Dabney Foundation for Kids with Cancer. Through the Medicine of the Heart program, this foundation anonymously grants wishes to children with advanced cancer who come from financially needy families. A health care provider, such as a doctor or nurse, must nominate the child.

The Dream Factory. The Dream Factory grants wishes to critically and chronically ill children who are between three and 18 years old. Parents, guardians, physicians, other caregivers, and children with advanced diseases can make referrals to begin the wish-granting process.

Give Kids the World. The Give Kids the World Village is a 70-acre resort in Central Florida that offers accommodation, entertainment, and other attractions for children with life-threatening illnesses. The charity provides children between the ages of three and 18 and their families free, one-week vacations to help create long-lasting memories. A child must be sponsored by one of more than 250 wish-granting organizations in the country or a children’s hospital affiliated with Give Kids the World.

Hope Kids. This charity hosts regular events and activities (a “never-ending” wish) that help restore hope for the future. Hope Kids also provides a support community for children with advanced illnesses and their families.

Jason’s Dream for Kids. Jason’s Dreams for Kids grants wishes to children diagnosed with a progressive, degenerative, or malignant condition. The organization relies on medical professionals and parents for referrals and determines medical eligibility with the help of the treating physician.

Kids Wish Network. The Kids Wish Network grants wishes for children who are between three and18 years old. The organization’s “Our Hero” program also provides wishes for children who have overcome life-altering circumstances and endured great pain and suffering. Anyone can refer a child, including a family member, friend, nurse, doctor, or social worker.

Make-a-Wish Foundation. The nation’s largest wish-granting organization, Make-a-Wish fulfills the wishes of children between two and a half and 18 years old with life-threatening medical conditions, aiming to “enrich the human experience with hope, strength, and joy.” The organization accepts referrals from health care professionals and parents, and children can even nominate themselves. After evaluating medical eligibility, a team of volunteers meets with the child to help identify the child’s « true wish. »

The Marty Lyons Foundation. Founded by professional football player Marty Lyons after serving as a surrogate father of a three-year-old boy with a life-threatening illness, the foundation helps grant wishes for children with advanced illnesses.

Memories of Love. This organization provides children who have parents with advanced illness with a chance to form long-lasting memories by going on vacation with their entire family. Families are sent on a five-day, all-expense-paid vacation to Orlando, Florida. A physician, health care provider, or care organization must identify and nominate a parent who has an advanced illness.

Nicki Leach Foundation. This foundation provides financial assistance to teenagers and adults between 16 and 25 years old who have advanced cancer. The foundation’s clients often use this assistance to pay for specific needs or activities that they may not be able to afford, such as clothing, college, a cell phone, or bills. The applicant’s oncologist must confirm diagnosis.

Operation Liftoff. Operation Liftoff provides children with advanced illness three types of trips: « dream trips » for children and their families, « care trips » for medical treatment in other regions, and « group trips » to help teenagers with advanced illnesses leave the hospital and bond with peers. Parents and caregivers complete a form to request a trip.

The Rainbow Connection. This organization helps grant wishes to children from Michigan facing an advanced illness. To qualify, children must be between two and a half and 18 years old, live in Michigan, be diagnosed with an advanced illness, and have the diagnosis verified by a physician. In addition, they must not have received a wish fulfillment from any other organization. Medical professionals, parents or guardians, and children may submit wish requests.

A Special Wish Foundation. This foundation grants wishes for infants, children, and young adults younger than 21 years old who have been diagnosed with an advanced illness. Wishes fall into three categories, including « a special gift, » « a special place, » or « a special hero. »

Sunshine Foundation. This foundation is committed to fulfilling the dreams of children three to 18 years old who have advanced cancer or special needs and those who have faced abuse.

Wishing Star. This charity grants wishes to children with life-threatening illnesses who are between three and 21 years old and live in Eastern and Central Washington and Idaho. Children do not have to be terminally ill to qualify.

Wishing Well Foundation USA. This New Orleans-based organization is committed to granting wishes for children with advanced illness. Children younger than 18 years old are eligible to apply.

Wish fulfillment organizations for adults

Compassion Partners. This Disney program provides children and adults free passes to several theme parks in Florida, including Disney theme parks, Sea World, Universal Studios Orlando, and Busch Gardens. Passes are available by calling 407-396-6065 or 407-828-2298.

Deliver the Dream. This organization provides families living with an advanced illness—whether the illness involves a child or a parent—the chance to relax, enjoy time together, and forge bonds with others during a three-day retreat. Health care providers or one of Deliver the Dream’s partnering organizations are responsible for recruiting the family for participation.

Dream Foundation. The Dream Foundation fulfills the wishes of adults suffering from advanced illnesses. The foundation seeks to help adults find peace and closure with the realization of a final wish. Dream Foundation grants requests to adults older than 18 years old whose life expectancy, confirmed by their physicians, is one year or less. They must also confirm that they have limited resources.

Granted Wish Foundation. The Granted Wish Foundation fulfills wishes for “disabled, disadvantaged, and deserving individuals and families” and works with people of all ages. In addition, the foundation has a special program that provides luxury air transportation for children with advanced illness and their families to travel to receive life-saving treatment.

Making Memories Breast Cancer Foundation. Making Memories grants wishes for patients with metastatic breast cancer, while raising awareness about the disease. People with advanced breast cancer or their friends and family members can submit wish requests.

Never Too Late. This organization helps make wishes and dreams come true for people age 65 and older with advanced illness, aiming to honor the lives they have lived. The organization requests some financial support from family members to fulfill wish requests.

Reeling and Healing Midwest. Reeling and Healing Midwest offers fly-fishing wellness retreats for men and women with cancer. The organization seeks to help renew participants’ spirits and hopes through fly-fishing, nature, peer coaching, and peer bonding. People older than age18 are eligible to apply and are responsible for paying a registration fee and a daily fee.

Second Wind Dreams. This international fulfillment organization works to enhance the life of those living in elder care communities—such as nursing, assisted living, and hospice facilities—by granting wishes. The organization grants relationship-based dreams, needs-based dreams, lifelong dreams, and “I don’t want to grow up” dreams, among others.

United Special Sportsman Alliance. This wish-granting organization specializes in providing children and adults with disabilities or advanced illness an outdoor adventure of their dreams. Trips include hunting, fishing, water sports, and other activities.

The Warrior’s Wish Foundation. This charity grants wishes for U.S. military veterans with advanced illness and their families. Gifts range from hearing aids and scooter chairs to family vacations and trips to attend reunions. The application requires a current photograph, a description of the wish, and an explanation of why it’s meaningful.

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Camps and Retreats for Families and Children Touched by Cancer
Last Updated: May 09, 2011